Conférence débat avec Anthony Arnove, militant antiguerre américain, le mercredi 24 octobre à 20h30 salle Barcelone (allées de Barcelone, Canal de Brienne)
Rencontres le même jours à 15h à science-po amphi Jaurès et à 18h à la librairie ombres blanches
Anthony Arnove est essayiste, éditeur et agent littéraire de Noam Chomsky et d’Arundhati Roy. Il a édité avec Howard Zinn Voices of a People’s History of the United States, en écho à son ouvrage Une histoire populaire des États-Unis. Ils ont aussi publié une série d’entretiens sur l’après 11 septembre. Pionnier de l’opposition à l’intervention en Irak, il est partie prenante du mouvement anti-guerre. Ses articles ont paru dans Le Nouvel Observateur, L’Humanité, The Financial Times, The Nation.
Il sera à Toulouse pour une série de rencontres et débats autour de la sortie de son livre "IRAK. Retrait immédiat !" paru aux éditions démopolis.
Vous pourrez donc le rencontrer
à 15h à l’école de sciences politiques (En face de la fac de l’arsenal), amphi Jaurès
à 18 heures à la librairie Ombres blanches
Mais surtout le soir à 20h30 dans la salle municipale Barcelone (allées de Barcelone, le long du canal de Brienne) à l’occasion d’une conférence plus approfondie sur la question de la guerre en Irak, de ses conséquences sur les peuples du moyen orient, et des mouvements d’opposition, en France, ,aux états-unis et ailleurs, contre la logique de guerre.
Dans son livre, Anthony Arnove décrit comment l’occupation a précipité l’Irak dans le chaos : taux de chômage proche de 60 %, disparition du système de santé, plusieurs millions de réfugiés... Les tortures d’Abou Ghraïb ne sont que la partie visible d’une relation catastrophique entre les troupes américaines et une population hostile à l’occupation de son pays. Les Américains ont décidé de s’appuyer sur la majorité chiite en lui confiant les principaux ministères et une place prépondérante dans la police et l’armée irakiennes. Les troupes étrangères et ceux qui participent aux opérations de maintien de l’ordre sont la cible de tous ceux - sunnites ou chiites - qui veulent libérer l’Irak de l’occupation. Au lieu de calmer les conflits internes, l’occupation les envenime. Les médias occidentaux polarisent l’attention du monde sur l’existence d’une guerre civile entre chiites et sunnites. Pourtant, 65 % des Irakiens interrogés déclarent que leur pays n’est pas en guerre civile. Il s’agit d’abord et avant tout d’une guerre de libération. La seule solution au conflit réside dans le retrait immédiat des armées d’occupation. Anthony Arnove s’appuie sur l’exemple du Vietnam pour nous appeler à une mobilisation internationale de protestation et d’opposition à la guerre en Irak.
Si vous voulez récupérer des tracts ou des affiches pour les diffuser autour de vous, contactez-nous par mail : laguerretue@gmail.com
