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Communiqué des douze organisations syndicales suite au retrait du CPE
mardi 11 avril 2006, par
UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

Après plus de deux mois d’intenses mobilisations pour obtenir le retrait du CPE, les organisations syndicales de lycéens, d’étudiants et de salariés, se félicitent de la décision enfin annoncée de faire disparaître le CPE de la loi.

C’est un authentique succès à mettre à l’actif de la détermination, de la persévérance et de l’unité d’action du mouvement.

Les organisations syndicales appellent les étudiants, les lycéens et les salariés à marquer comme il convient ce résultat de leur action.

Elles restent vigilantes jusqu’à ce que la loi destinée à faire disparaître le CPE soit effectivement votée et promulguée, les actions décidées pour le 11 avril s’inscrivent dans ce cadre.

Ce succès remporté sur le CPE donnera à tous la confiance et la dynamique nécessaires pour permettre que les questions de l’emploi des jeunes, de la formation et de la précarité du travail trouvent rapidement des réponses, ainsi que les questions posées par toutes les organisations syndicales concernant le Contrat Nouvelles Embauches.

Elles demandent que soient créées les conditions pour que les étudiants et lycéens ne soient pas pénalisés. Cela vise notamment les examens, les rattrapages éducatifs, les bourses, les élections étudiantes et aux CROUS. A chaque fois que nécessaire, des négociations avec les organisations, lycéennes, étudiantes et les personnels de l’Education doivent être menées.

Avec ce remarquable résultat, le syndicalisme par sa mobilisation et sa détermination pour le retrait du CPE a fait preuve de son efficacité et de sa responsabilité.

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CPE : entre 33.000 et 90.000 manifestants à Toulouse

Entre 33.000 personnes, selon la police, et 90.000, selon les organisations syndicales, ont défilé mardi après-midi dans les rues de Toulouse pour demander le retrait du contrat première embauche.

Une mobilisation inférieure ou supérieure à la semaine dernière, selon les sources. Le 28 mars, la police avait annoncé 36.000 manifestants et les syndicats 80.000. "Le cortège est plus dense, et proportionnellement, il y a davantage de jeunes, 25% au lieu de 20% la semaine dernière", a estimé Bernard Dedeban, de la FSU.

Dans une ambiance bon enfant de défilé du 1er mai avec camions sonorisés et percussions, sous un agréable soleil de printemps, la manifestation a débuté vers 14h30 de la place Arnaud Bernard avec les mêmes slogans : "Résistance", "Non non non au CPE, oui oui oui au CDI", "Pas de négociation, pas de compromission, retrait du CPE".

Comme les fois précédentes, venaient d’abord de nombreux lycéens, étudiants et enseignants venus des lycées, collèges, écoles et universités de l’agglomération avec leurs banderoles, auxquels se mêlaient des parents de la FCPE Haute-Garonne, et même quelques retraités et "grands-parents solidaires".

Venaient ensuite les salariés derrière les organisations syndicales traditionnelles (CGT, FO, CFDT, CGC, UNSA, Sud, FSU), plus nombreux, vu le nombre de banderoles du public et du privé (Thalès, Latécoère, Siemens, EADS Astrium, Airbus, Labinal...).

"CPE, Citoyens Promis à l’Errance", "CPE : Cultivons la Précarité et l’échec Social", "Halte au scandale, défendons-nous", "Précaire bosse et tais-toi", "Rêve Générale", pouvait-on lire sur des banderoles, ou encore sous la photo de Chirac, De Villepin et Sarkozy : "Vite on a besoin d’un Charter Pour Eux".

Le défilé comptait également dans ses rangs de nombreux intermittents du spectacle, des membres d’ATTAC, de la CNT, et en fin de cortège, toujours le front unitaire des partis de gauche (notamment avec le PS, les Verts, la LCR, le PCF). AP http://permanent.nouvelobs.com/social/20060404.FAP8279.html ?1616

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AMPLIFIER LA MOBILISATION : LE 4 AVRIL NOUVELLE JOURNEE D’ACTION


(JPEG) Le succès des arrêts de travail, des grèves et la puissance des manifestations du 28 mars, leur caractère unitaire et intergénérationnel, tout comme la durée du mouvement et son ampleur dans les lycées et universités montrent une mobilisation historique, pour exiger le retrait du CPE et l’ouverture de négociations.

Il est urgent que les plus hautes autorités de l’Etat prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à cette revendication. Pour éviter l’enlisement du pays dans une crise profonde, le gouvernement doit s’y résoudre. L’intersyndicale demande au Président de la République d’utiliser ses prérogatives constitutionnelles pour que le CPE soit retiré.

Les organisations syndicales réitérent l’exigence de lever l’hypothèque du CPE en le retirant et à partir de là d’engager des négociations immédiates sur l’emploi, la précarité, les modalités d’accès à l’emploi, la formation et l’avenir des jeunes.

Elles appellent les salariés, les étudiants, les lycéens, dès aujourd’hui et tout au long de la semaine à s’appuyer sur la dynamique unitaire, à multiplier les initiatives pour exprimer leur exigence de retrait. Elles les invitent notamment à intervenir auprès de tous les parlementaires.

Les organisations syndicales sont déterminées à amplifier la mobilisation. Elles mettent le gouvernement en garde contre toute tentative de coup de force notamment en direction des étudiants et des lycéens. D’ores et déjà elles décident d’une nouvelle journée d’action interprofessionnelle d’arrêts de travail, de grèves et de manifestations le 4 avril.

Paris le 29 mars 2006

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Forte mobilisation à Toulouse !

(JPEG) TOULOUSE (AP) — Entre 36.000 personnes selon la police et 80.000 participants selon les organisations syndicales ont défilé mardi après-midi dans les rues de Toulouse dans le cadre de l’appel national pour le retrait du contrat première embauche. Bien que le cortège défilait dans une ambiance plutôt bon enfant et familiale, quelques heurts en tête de cortège ont eu lieu dans l’après-midi entre le service d’ordre de la manifestation et quelques anarchistes. Comme lors des autres manifestations, le début de cortège était dominé par la présence des lycéens très motivés. Venaient ensuite les organisations syndicales traditionnelles (CGT, FO, CFDT, CGC, UNSA, Sud, FSU) et leurs nombreuses délégations, aussi bien dans le privé que dans le public, cette fois dans une foule dense et plus mélangée que les fois précédentes. "La droite nuit gravement à la santé de la société", "CPE : Cherche Pigeon à Embaucher", "La jeunesse contre la précarité", "Touche pas à mon code du travail, ni CPE, ni CNE" ou "Du balai le CPE", pouvait-on lire sur des banderoles, en plus de celles au nom des collèges, lycées, écoles supérieures ou universités de l’agglomération, nombreuses. "Villepin, t’es viré, ton essai est terminé","Résistance", "Etudiants, lycéens, salariés, même combat", pouvait-on entendre parmi les slogans des manifestants. Le défilé comptait également dans ses rangs le groupe toulousain des Fabulous Trobadors qui chantait sur un camion, de nombreux intermittents du spectacle, les étudiants en STAPS, la FCPE Haute-Garonne, et un front unitaire des partis de gauche (notamment avec le PS, les Verts, la LCR), présent comme lors de la manifestation du 18 mars.

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Raz-de-marée "historique" anti-CPE : entre 1 et 3 millions de manifestants

Entre 1 et 3 million de manifestants ont défilé toutes générations confondues partout en France mardi contre le CPE, dans des cortèges parfois émaillés d’incidents, un raz-de-marée sans précédent face auquel Dominique de Villepin est resté inébranlable.

En début de soirée, les secrétaires généraux des cinq confédérations syndicales ont adressé une lettre commune à Jacques Chirac, demandant une nouvelle délibération du Parlement sur la loi égalité des chances "excluant l’article relatif au CPE".

Les chiffres de la police — qui a comptabilisé 1,06 million de manifestants dans 250 cortèges —, ou ceux des syndicats attestent que la participation aux cortèges a été mardi deux fois supérieure à celle observée le 18 mars (de 500.000 à 1,5 million de personnes).

"Historique", selon Bernard Thibault (CGT), "du jamais vu sous la Ve République", pour Jean-Claude Mailly (FO)... l’intersyndicale, qui se fait le point dès mercredi a jugé "impensable" que le Premier ministre "reste arc-bouté sur sa décision" après cette déferlante.

Dominique de Villepin a pourtant affiché sa fermeté à l’Assemblée nationale, regrettant que les syndicats aient "refusé la main tendue" de son invitation à le rencontrer mercredi à Matignon.

"Villepin, ta période d’essai est terminée", "Villepin, t’entends rien"... les slogans des manifestants ont eu pour cible privilégiée le Premier ministre, accusé de "jouer le pourrissement" après deux mois de conflit.

A Paris, entre 92.000 et 700.000 personnes (contre 80.000 à 350.000 le 18 mars) ont défilé dans un cortège dense et tendu, où étaient présents les leaders syndicaux et de l’opposition.

Alors que 4.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés pour sécuriser le défilé parisien, des incidents ont éclaté dès le début de la manifestation.

Des heurts sporadiques se sont produit en fin de journée place de la République, en fin de manifestation. Un policier a été blessé par le jet d’une fusée.

Des incidents ont également éclaté à Caen, Rennes, Grenoble, Toulouse, Dijon et Rouen, la police faisant état de quelque interpellations en France.

A Marseille, entre 28.000 et 250.000 personnes ont défilé sans incident. Ils étaient de 31.000 à 100.000 à Bordeaux, de 42.000 à 70.000 à Nantes, de 30 à 50.000 à Rennes.

Alors qu’une soixantaine d’universités et de nombreux lycées demeurent touchés par le mouvement, la journée d’action a donné lieu pour la première fois à des milliers d’arrêts de travail.

Transports urbains, ferroviaires, aériens ont été perturbés dans l’ensemble de l’Hexagone mais sans paralysie.

La journée a affecté l’école, avec une participation à la grève allant de 27,28% (non enseignants) à 42,72% (professeurs des écoles), mais aussi le secteur public (Fonction publique, ANPE, Poste, EDF, Gaz de France) et le secteur privé (télécoms, banque, métallurgie avec 740 arrêts de travail).

Alors que la décision du Conseil constitutionnel sur le CPE, saisi par la gauche, est attendue jeudi, François Hollande (PS) en a appelé "à la responsabilité" des "plus hautes autorités de l’Etat.

Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO), Jean-Louis Walter (CFE-CGC) et Jacques Voisin (CFTC) ont écrit ensemble au président Chirac pour demander que le Parlement vote "une nouvelle délibération de la loi égalité des chances excluant l’article relatif au CPE".

Ils y voient "la condition nécessaire" à "l’ouverture rapide du dialogue social" qui "est actuellement bloqué".

Nicolas Sarkozy, qui s’est rendu dans la soirée place de la République au moment où la police évacuait les derniers manifestatnts, s’est prononcé, lui, pour une "non application du CPE" le temps d’ouvrir des négociations, tandis que le Parti radical — co-dirigé par le ministre de l’Emploi, Jean-Louis Borloo — a réclamé "une deuxième lecture au Parlement de l’article concernant le CPE".

http://www.vousnousils.fr/

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Mobilisation unitaire

Après la formidable ampleur de la manifestation du samedi 18 mars, qui a vu descendre dans la rue plus d’un million et demi de personnes pour obtenir le retrait du CPE et devant l’obstination du gouvernement, les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés appellent à amplifier la mobilisation.

(JPEG)

Les organisations syndicales de salariés soutiennent la mobilisation du 23 mars initiée par les étudiants et lycéens et appellent à contribuer à sa réussite. L’ensemble des organisations syndciales appelle le 28 mars à une journée d’action interprofessionnelle avec arrêts de travail, grèves et manifestations.

Suite à l’appel solennel lancé dès samedi par l’ensemble des organisations syndicales, le gouvernement doit avoir la sagesse de sortir de l’impasse dans laquelle il s’est mis : il doit retirer le CPE.

Ce retrait lèverait l’hypothèque à l’ouverture des négociations pour l’emploi et l’avenir des jeunes.

Les organisations syndicales : Unef , Cé, Unl, Fidl, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Fo, Fsu, Solidaires, Unsa

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Déclaration des organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés réunies le 18 mars

Les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés réunies ce jour se félicitent de la formidable ampleur des manifestations des 16 et 18 mars pour obtenir le retrait du CPE. Les salariés et les jeunes, avec leurs organisations, refusent massivement le CPE, facteur de précarité, de discrimination pour les jeunes et d’angoisse pour l’avenir. Les organisations présentes réaffirment leur soutien aux mobilisations des jeunes. L’ampleur des rassemblements et leur montée en puissance traduisent bienl’enracinement du rejet de ce contrat dans l’ensemble de la populationet démontrent la nécessité de son retrait définitif.

Elles en appellent solennellement au gouvernement et au président de la République. Ils portent l’entière responsabilité des tensions sociales.Résolues à obtenir le retrait du CPE, les organisations syndicalesd’étudiants, de lycéens et de salariés conviennent de se réunir le lundi 20 mars après consultation de leurs instances pour décider des suites de ce grand mouvement unitaire.

Les organisations syndicales : Unef , Cé, Unl, Fidl, Cfe-Cgc, Cftc, Cgt, Fo, Fsu, Solidaires, Unsa

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Comité de riposte unitaire de la gauche : soutien total aux anti - CPE

Réunies au sein d’un comité de riposte, dix formations de gauche ont apporté leur soutien aux manifestations de jeudi et samedi contre le contrat première embauche (CPE), estimant qu’il était "plus que jamais possible" d’obtenir son retrait.

"Les organisations de la gauche et des écologistes soutiennent l’objectif du mouvement : obtenir le retrait du CPE. Nous refusons les méthodes d’un gouvernement qui passe en force. Nous refusons l’usage de la répression qui devient systématique (...) Il est plus que jamais possible de gagner", soulignent-elles dans un communiqué commun.

"Le gouvernement doit arrêter d’être autiste et répondre aux attentes de l’immense majorité des jeunes, des salariés, des citoyens. Plus que jamais, il faut une autre politique économique et sociale pour augmenter l’emploi, quantitativement et qualitativement", poursuit le texte.

Les Verts, le PS, le PCF, le PRG, le MRC, Alternative citoyenne, Alternatifs, la Gauche républicaine, la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), le Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (Mars) et Régions et peuples solidaires ont cosigné cette déclaration.

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Déclaration des organisations syndicales de salariés, et des organisations étudiantes et lycéennes

réunies le 9 mars 2006

(JPEG) Les manifestations du 7 mars marquées par un très grand succès constituent une montée en puissance dans la mobilisation et les actions engagées tant chez les salariés que chez les étudiants et les lycéens pour le retrait du CPE. À ce jour, le gouvernement s’obstine. Les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes unanimes, réunies ce jour, lui répondent avec force en décidant d’une nouvelle étape de mobilisation, qui sera - que le gouvernement n’en doute pas - encore plus forte que la précédente. Les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes réaffirment leur volonté d’obtenir le retrait du CPE, porteur de précarité, discriminatoire pour la jeunesse et donc pénalisant pour l’avenir de la société. Les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes appellent les salariés et les jeunes à s’engager plus fortement encore dans la bataille contre le CPE. Elles appellent à réussir la journée de mobilisation du 16 mars décidée à l’initiative des étudiants et lycéens et à une nouvelle journée d’action nationale le samedi 18 mars se traduisant par des manifestations dans toute la France. Les signataires de cet appel restent en contact permanent et se retrouveront le 18 mars au soir pour examiner la situation.

Liste des organisations réunies : Cfdt, Cgt, Cgt-fo, Cftc, Cfe-Cgc, Fsu, Unsa,Solidaires, Unef, Cé, Unl, Fidl

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Manifestation Unitaire le 7 mars à Toulouse

Déclaration des organisations étudiante et lycéenne et des organisations syndicales de salariés : UNEF, UNL, Conféderation étudiante, Sud étudiant, CFDT, CGT, CGT-FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, UNSA, Solidaires

(JPEG) Les manifestations unitaires du 7 février ont constitué une première étape importante. Les organisations syndicales réaffirment leur volonté commune de poursuivre la mobilisation pour obtenir le retrait pur et simple du CPE.

Ce contrat constitue une discrimination forte à l’égard de la jeunesse qu’il condamne à la précarité.

Se rajoutant au Contrat Nouvelles Embauches à destination des salariés de toutes générations dans les entreprises de moins de 20 salariés, il annonce une fragilisation du contrat de travail de tous les salariés.

Le gouvernement confirme sa volonté de passer en force. Il donne des raisons supplémentaires pour développer les mobilisations.

Les organisations syndicales mettront tout en œuvre localement pour la réussite des actions décidées par les organisations de jeunes. Les premières d’entre elles sont fixées pour les 14 et 16 février.

Elles décident d’une grande journée nationale de mobilisation des jeunes et des salariés le 7 mars, elles appellent leurs structures locales à organiser des manifestations communes.

Vendredi 10 février 2006.

Les organisations Union Syndicale Solidaires, Confédération Etudiante, Sud étudiant, et Fidl également présentes à la réunion s’associent à cet appel.

Les organisations syndicales nationales de la recherche et de l’enseignement supérieur appellent tous les personnels titulaires et non-titulaires à participer massivement à la journée nationale du 7 mars pour exiger le retrait du CPE et du CNE, et refuser la précarisation de l’emploi dans le public comme dans le privé.

Tous dans l’action le 7 mars

Organisations syndicales signataires : UNEF, SNCS-FSU, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNTRS-CGT, FERC-Sup-CGT, INRA-CGT, CGT-CIRAD, CGT-IFREMER, SGEN-CFDT-INSERM, STREM-SGEN-CFDT, CFDT-CEA, Sup’Recherche-UNSA, A&I-UNSA et SNPTES-UNSA, SUD-Recherche-EPST, SUD-Etudiant, SUD- Ifremer, SNIRS-CGC,....

Paris, le 13 février 2006

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Manifestation le 23 février contre le CPE à l’appel des organisations de jeunesse

(GIF)

Le collectif des organisations de jeunesse contre le Contrat Première Embauche (CPE) appelle à une journée de manifestation le jeudi 23 février et invite toutes les associations, "quelque soit leur champ d’action, à s’associer à la journée du 7 mars".

Dans un communiqué, le collectif "constate avec satisfaction l’enracinement et l’extension de la mobilisation des jeunes contre le CPE" et affirme son soutien à toutes les initiatives prises contre le CPE.

Ce collectif, composé d’organisations de jeunesse (UNEF, FIDL, UNL, MJS, JOC, Jeunes verts...) a annoncé son intention de marquer la rentrée des académies d’Ile de France et de Bordeaux dès le mardi 21 février et appelle à "une journée de manifestation le jeudi 23 février".

Des mobilisations des jeunes devraient donc intervenir mardi et jeudi de la semaine prochaine et permettre de faire monter un peu plus la pression jusqu’au 7 mars.

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Le collectif unitaire de syndicats et d’associations de jeunesse opposés au "contrat première embauche" annonce de nouvelles actions contre le CPE au cours de la semaine du 13 février.

"Le collectif appelle à faire de la semaine du 13 une semaine de mobilisation. Le mardi 14 et le jeudi 16 en seront les temps forts avec des assemblées générales d’information et de mobilisation, des actions et des manifestations", précise le collectif dans un communiqué.

Il ajoute que la journée de mardi dernier a été une "étape positive dans la mobilisation de la jeunesse et des salariés contre le CPE".

Ce communiqué est signé par Jeunes CGT, l’UNSA Jeunes, l’Unef, l’UNL, Sud Etudiants, l’UEC, la FIDL, ATTAC Campus, RESO, la fédération Leo Lagrange, les Jeunesses communistes (JC), le Mouvement des jeunes socialistes (MJS), les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), les Jeunes Verts et les Jeunesses ouvrières chrétiennes (JOC).

Ces organisations demandent à l’intersyndicale, qui doit se réunir vendredi pour décider des suites à donner au mouvement, d’appeler à "une nouvelle date interprofessionnelle de manifestation".

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Le projet du Gouvernement visant à imposer un contrat « première embauche » (CPE) avec période d’essai de deux ans pour tous les jeunes de moins de 26 ans constitue une nouvelle étape du démantèlement du droit du travail. Il fait suite à la mise en place du Contrat Nouvelle Embauche (CNE) qui instaure aussi une période d’essai de deux ans pour tous les travailleurs des entreprises de moins de 20 salariés.

Ce nouveau contrat n’est pas une chance de plus pour les jeunes, mais constitue d’abord de nouveaux cadeaux aux entreprises : elles pourront licencier à tout moment, sans motif, tout en conservant les avantages fiscaux. Les contrats « première embauche » remplaceraient non seulement les CDI mais aussi les CDD, et ce sans aucune création d’emploi supplémentaire.

Ce serait pour des années la seule formule d’accès au travail pour tous les actifs de moins de 26 ans quel que soit leur niveau de diplôme.

Sous la houlette du MEDEF, le CPE, le CNE, comme l’apprentissage à 14 ans, font peser de très lourdes menaces sur l’ensemble des jeunes et des salariés , qui risquent de ne connaître qu’un monde de précarité et d’exclusion.

Nous exigeons le retrait du CPE, l’abrogation du CNE et l’arrêt de toutes les politiques libérales de casse sociale, tant en France qu’en Europe (directive Bolkestein, ...). Une véritable lutte contre le chômage de masse est notre priorité : nous défendons l’objectif d’un emploi stable, d’un salaire décent, de nouveaux droits sociaux, pour toutes et tous.

L’ensemble des forces de Gauche appellent la population à participer à la manifestation le mardi 7 février à 11 heures aux allées Jean Jaurès.

Une conférence presse commune aura lieu le :

lundi 6 à 12 H 30 au Bijoux avenue de Muret

Signataires : Alternative En Midi-Pyrénées, LCR31, Lutte Ouvrière, MJS31, Motivé-e-s, MRC31, PCF31, PRG31 et Toulouse, PS31, Verts31 et Toulouse.

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Commentaire n°190
87.91.151.155
pas de cpe = pas d’embauche = pas de soucis = vive la liberte = pas de probleme d’embauche = no future = je laisse aux patrons leurs problemes d’ispection du travail pas de douche = pas de salariés = bientot la faillite du pays = enfin je prendrai ma guitare = = vive le retour en arriere = vive le retour à la terre= ne vous tromper pas en votant = c’est pas le ps qui donnera la vie a bientot fred